Les Frères de la Côte : comme une grande famille

17 février 2016 0h00 · Frères de la côte

Philippe Dehaye, propriétaire du restaurant Les Frères de la Côte, sise St-Jean, attend que Kathleen Duchesne prenne place pour débuter l’entrevue. On sent la connivence : la serveuse devenue directrice générale l’a vu grandir et s’épanouir en restauration, lui qui a racheté les parts de son père en ’93.

Le village des Frères de la Côte

« Notre restaurant est un lieu de rencontre,» souligne Philippe. « Le Vieux-Québec, c’est comme un village gaulois. Chacun se connaît et se respecte. Plein d’entrepreneurs passent par chez nous : le boulanger, le fleuriste, le quincaillier…»

À l’instar des touristes qui cherchent à se restaurer sans se ruiner, ces réguliers reviennent autant pour leurs items préférés que pour socialiser. «Au bar, surtout. Il est préférable de réserver pour manger là. C’est un confessionnal et un centre de potins tout-en-un. La victoire du barman, c’est de jongler avec la diversité des clients et de les rendre tous heureux. »

Le contentement n’est pas hors de portée avec la sélection de boissons alcoolisées proposées aux clients : une douzaine de scotchs, bulles et rosés, bières internationales et vins en importation privée… Ils se la coulent douce, les Frères de la Côte…

Côté cuisine, un menu bistro plutôt traditionnel concocté par Patrick Schmidt, l’ancien sous-chef de Marie-Chantal Lepage au Château Bonne Entente, répond « présent » à toutes les fringales des clients.

Le secret des initiés?

Surveillez toujours le spécial du jour! Lundi risotto, mardi jarret d’agneau, mercredi bouillabaisse, jeudi canard confit, vendredi ris de veau et fish ‘n chips, brunchs la fin de semaine : à chaque jour sa saveur…

« Le risotto est vraiment mon coup de cœur. C’est Patrick qui m’a fait découvrir ce qu’était un vrai bon risotto! », s’exclame Philippe. «Onctuosité et saveur! », résume Kathleen, prenant la balle au bond. « D’une semaine à l’autre, les spéciaux changent. Le risotto, par exemple, pourra être aux champignons, aux asperges ou aux pétoncles… Ça permet de renouveler l’intérêt. »

Un petit dessert avec ça?

Ses desserts, Philippe souligne avec fierté qu’ils sont faits maison. Si la classique crème brûlée séduit depuis belle lurette, la verrine de tarte à la lime en portion modérée semble créer une nouvelle dépendance.  «Le péché est là pareil!,» assure Philippe.

 

Texte: Héloïse Leclerc

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