Fou d’érable

4 avril 2014 14h06 · Fou d'ici

photo FOUDICI avr14

L’érable, au mois d’avril, c’est un incontournable. Mais il a bien plus de choses à nous offrir que du sirop sur des crêpes et un repas de cabane à sucre.

Le terroir québécois

Les produits de l’érable sont sans conteste un des principaux fleurons du terroir québécois. En Europe et au Japon, on a depuis quelques années compris qu’il pouvait être un élément clé d’un repas gastronomique et un produit sain par excellence. Si les Québécois, de leur côté, l’associent toujours symboliquement à l’arrivée du printemps et aux cabanes à sucre, ils l’utilisent maintenant tout au long de l’année, grâce au travail de fond de plusieurs chefs. Pierre-Alexandre Caron, chef de Fou d’ici, est de ces ardents défenseurs : «J’aime travailler l’érable, notamment avec du poisson, afin d’ajouter une sucrosité au goût distinctif dans les plats que je prépare. Et je suis fier de ce produit québécois.»

De l’entrée au dessert

Une fierté qui se répercute dans l’offre de Fou d’ici à plusieurs niveaux au mois d’avril. On peut, par exemple, retrouver dans le rayon prêt-à-manger du saumon mariné dans un mélange d’érable, de yuzu et de sauce soya. La salade Waldorf, elle, dispose d’une vinaigrette au Xérès et à l’érable, et le filet de porc à la réduction érable et balsamique. Mêmes propositions alléchantes du côté de la boulangerie, avec notamment une tarte à l’érable et guimauve grillée (voir photo), et des desserts avec des fruits frais coupés servis avec une trempette à l’érable.

De l’érable toute l’année

Toutefois, et ceci tient à cœur à Christina Nacos, la gérante de Fou d’ici, l’érable a une place de choix dans l’épicerie quelle que soit la saison. D’ailleurs, Fou d’ici possède sa propre gamme de sirop d’érable (deux catégories: une médium et une plus foncée), réalisée en exclusivité avec le père de la créatrice de l’Aubier, une eau d’érable gastronomique primée internationalement. On retrouve également en boutique plusieurs produits dédiés, comme ceux d’Isens, élaborés par Philippe Mollé, grand amateur d’érable, à l’origine de nouveautés très distinctives comme sa récente série de sucres d’érable gastronomiques à différentes granulométries et aux parfums très originaux. Pour n’en nommer que deux, citons par exemple «En revenant de Rigaud», un sucre d’érable mêlé à des pétales de roses sauvages et des canneberges moulues, ou encore «Montréal Tokyo», un autre parfumé au yuzu et au saké. Comme quoi, l’érable n’a vraiment pas fini de nous étonner.

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