On brunch chez Roger? Un nouvel arrêt pour les matins-midis dans Rosemont

9 juin 2015 0h00 · Chez Roger

On brunch chez Roger

Il y a 10 ans (déjà), le Bistro Chez Roger, situé au cœur du quartier Rosemont à Montréal, ouvrait ses portes. Et plutôt que de s’asseoir sur une formule éprouvée en regardant le temps filer, Roger continue de se renouveler. Depuis quelques semaines, en parfait synchronisme avec le beau temps, le bistro ouvre ses portes le matin, dès 9h, pour tous ceux qui souhaitent simplement prendre un café et profiter de l’espace qui leur est offert. C’est à partir de 11h30 et ce, jusqu’à 14h, que le menu du midi sévit.

Et comble de bonheur, on peut même y bruncher la fin de semaine, de 10h à 14h. Pour les lève-tôt, autant que pour ceux qui trottent, le pas léger, sur Beaubien la surprenante, Roger propose désormais une réponse conviviale et attendue.

Qui n’a jamais eu envie de se faire servir un bon café dans une salle vitrée, éclairée par la lumière réconfortante du matin, avec une trame sonore qui varie au rythme de l’humeur des occupants? Sérieusement, qui? En tout cas, moi ça me parle. Et c’est exactement le genre d’ambiance qu’offre Roger depuis une dizaine d’années. Sauf que maintenant, on peut en profiter en plein jour du mercredi au dimanche.

L’offre brunch ressemble à celle du soir (et celle du soir réconforte mes rêves les plus gourmands). On parle de cuisine bistro et de classiques montréalais revisités «à la façon Roger». Qu’il s’agisse du boudin, des cretons au bacon, des chicharrones, du saumon fumé ou des œufs bénédictins, Roger se fait une fierté d’offrir des produits de qualité, autant que possible locaux, faits maison, ainsi que de généreuses portions.

Quant à la carte du midi, elle incarne une version allégée de la carte du soir, toujours agrémentée d’une ardoise qui propose des choix momentanés qui s’accordent avec la saison, l’inspiration du chef et les produits locaux. Ah! et moi, vous savez, j’ai un faible pour la techno. Ce qui me ravit chez Roger, c’est le WiFi. Pour ceux qui, comme moi, aiment autant s’abandonner dans le doux plaisir d’un fil d’actualité que de succomber à l’insoutenable tentation d’une assiette de calmars frits, le bonheur est… tout près.

Parce que oui, pour que le bonheur soit total, il faudrait qu’il y ait une terrasse. Alors là, nous pourrions vraiment parler d’une fiche parfaite. Et vous savez quoi? J’ai cru entendre entre les branches qu’une terrasse était justement dans les plans chez Roger. Et les branches se trompent rarement sur Beaubien la magnifique. C’est une question de vent, je présume…

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