Le Balthazar Centropolis, un temple de la bière à découvrir

7 octobre 2014 0h00 · Le Balthazar Centropolis

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La première fois que j’ai entendu parler du Balthazar Centropolis à Laval, c’est lorsque Alain Thibault, un homme fort respectable qui a élargi la mentalité de plusieurs personnes au sujet de la bière de microbrasserie au Québec, en a parlé sur son compte Facebook. Dès lors, j’étais passablement intrigué. Puis, il y a eu Miki Trudel, une femme fort respectable qui a élargi la mentalité de plusieurs… – enfin, vous voyez le portrait – qui a été embauchée par le Balthazar. Ce nouveau pub était en train de donner des emplois à la crème de la crème de la scène brassicole. Ceux qui gardaient leurs fenêtres ouvertes s’en souviendront : ça sentait la grosse affaire jusque dans les chaumières! Et la rumeur n’a jamais menti. Le modèle était si bon qu’on a reproduit le concept à Joliette et à Jonquière. On parle maintenant de Longueuil. Balthazar par ci, Balthazar par là.

Quel est le concept du Balthazar? J’ai contacté cette chère Miki Trudel pour avoir son avis là-dessus. J’ai mes propres impressions, mais c’est tellement plus chic sous la forme d’une citation. Miki m’a donc dit que le Balthazar Centropolis était, selon elle, «un endroit où il est possible de faire de belles découvertes, conseillé par un expert en la matière, tout en profitant d’une ambiance festive et d’un menu alléchant». J’aurais difficilement pu pondre une meilleure description. Miki a aussi ajouté que la sélection de scotch était très intéressante, qu’il y avait des spectacles le week-end et que le staff était chaleureux. Et comme Miki est mon amie, bah je l’ai crue!

Balthazar, Balthazar : temple de tous les éloges! Je n’ai jamais entendu personne dire du mal de Balthazar… sauf peut-être une fois dans un party de Noël, alors qu’un oncle imbibé a déclaré que Balthazar était le roi mage qu’il aimait le moins. «C’t’un hypocrite Balthazar!», avait-il largué froidement. Il a un peu gâché l’échange de cadeaux.

La carte de bière du Balthazar a de quoi ravir les explorateurs brassicoles les plus capricieux autant que les indécis qui ont envie de se laisser courtiser par le verre qu’on voudra bien leur proposer. Ce qu’il y a d’intéressant, c’est qu’il y a plusieurs lignes de fût et que plusieurs bières de spécialité y sont présentées en rotation. On ne nous sert pas la même bouille d’une semaine à l’autre. Et pour ceux qui ne trouvent pas chaussure à leur pied, il y a aussi une belle sélection de bières en bouteilles. La semaine dernière, on publiait le message suivant sur la page Facebook du Balthazar : «Nous avons plusieurs excellentes bières en attente d’être branchées […] la St-Amboise à la citrouille, la 21 de Farnham Ales & Lagers (une triple belge), la Saison du Tracteur du Trou du Diable et la 30¢ de Pit Caribou (en collaboration avec le Castor)». Qu’est-ce qu’ils attendent pour les brancher? Ils attendent que les fûts de Ruine-Babines, (Pale Ale de la Micro du Lac), de Leo’s Early Breakfast (IPA goyave et thé de Dunham) et d’Époque Opaque (Black IPA du Trou du Diable), soient vides. Je pense que ça nous donne une bonne idée de l’ampleur de la sélection en quelques lignes. 

Mais qu’est-ce que vous faites là encore? Il y a des fûts à vider. Allez! Allez!..

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